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Cappiello commence sa carrière en faisant la caricature de nombreuses personnalités parisiennes du début du siècle. En 1899, il a l’opportunité d'exécuter une affiche pour le journal "Le Frou-Frou", puis en 1900, pour les "Folies-Bergères". Son succès est immédiat. Par ses idées nouvelles, il devient le "père de l' affiche moderne". Il consacrera aux affiches l' essentiel de son activité. Mais ses talents d' artiste ne s' arrêtent pas là. Il réalise de nombreux portraits et dessins et s' adonne à bien d' autres genres. On notera par exemple qu' il fait des statuettes, dessine des costumes et des décors de théâtre, conçoit des maquettes de couverture de revues et brochures, illustre des livres, décore l' intérieur de plusieurs habitations et boutiques, réalise des cartons de tapisserie. |
Statuettes |
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En 1899, il modèle plusieurs sculptures en plâtre. Les plus connues sont polychromes et représentent Jeanne Granier, Yvette Guilbert et Réjane. L’esprit des visages, le mouvement des robes donnent à ces statuettes vie et caractère. Elles sont à l’image de ses caricatures. |
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Costumes et décors de ballet |
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En 1928, Il dessine les costumes et les décors de plusieurs ballets, pour le compte de Leonide Massine et Sacha Guitry.
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Couverture de revues |
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Cappiello réalise de très nombreuses couvertures de programmes, journaux, revues, brochures...
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Illustration de livres |
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Cappiello illustre plusieurs livres. En 1916, il dessine la couverture du « Poète assassiné » de Guillaume Apollinaire. On rappelle que le 17 mars 1916, Apollinaire reçut dans les tranchées un éclat d’obus dans la tête dont il survivra. On notera également « La Princesse de Babylone » de Voltaire, « Le miroir à deux faces » de J. Boulenger. . |
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Peu avant sa mort, il illustre des poèmes de Rimbaud tels que "Les pauvres à l' église", "Le Bateau ivre", "Bonne pensée du matin", "Les Sœurs de charité "..
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Décoration d’intérieur |
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Cappiello a décoré de nombreux hôtels particuliers et bâtiments publics. Malheureusement beaucoup ont été détruits. Il reste aujourd’hui des dessins préparatoires et quelques panneaux. Une grande fresque exécutée en 1935, en frise autour du bar du restaurant Dupont-Barbès à Paris, a été déposée avant la démolition de l’immeuble. Elle représente une scène de cirque très animée. Non seulement elle était destinée aux consommateurs, mais comme elle était visible de l’extérieur, elle était aussi destinée à faire rentrer les curieux. Parmi ces décorations, on retiendra par son importance, la décoration du salon de thé, du salon de lecture et du fumoir des Galeries Lafayette à Paris (1912). Ici, Cappiello a été jusqu’à dessiner le mobilier
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Salon de lecture des Galeries Lafayette (tous droits réservés) |
Une des décorations du salon de lecture : "Le tourbillon" |
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Tapisseries |
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En 1924, il exécute le carton de tapisserie intitulé "L' Abondance" pour la Manufacture des Gobelins. De 1924 à 1928, à la demande de Jean Ajalbert, directeur de la Manufacture de Beauvais, il réalise les cartons de deux séries de tapisseries, dont une intitulée « Les perroquets » destinée à un mobilier de salon, l’autre « Fleurs et oiseaux » pour une salle à manger.
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Dessins de guerre |
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De 1914 à 1918, la guerre est omniprésente. La mobilisation de Cappiello l'empêche de faire des affiches. Il continu de dessiner en exprimant son opposition à l' Allemagne et à la guerre. Dans cette période son style est complètement changé, comme en témoignent les deux exemples ci-dessous.
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Travailleur acharné, débordant d’idées, Cappiello s’est donné avec ardeur à la plupart des arts graphiques. |
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